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Temps de lecture : 10 minutes
Mis à jour le : 4 Juil 2021

Gérer et accueillir les émotions de ton enfant

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Dans notre premier article dédié aux émotions, nous avons abordé ensemble la mécanique liée aux émotions et cherché à définir les différents types d’émotions existantes. Si la première étape qui consiste à identifier et comprendre les émotions est essentielle, il est également important de savoir comment réagir face aux émotions de notre enfant de manière adaptée. L’adulte, face à l'enfant, joue un rôle essentiel dans le traitement de l’émotion. Il va en être à la fois le témoin et la personne capable de répondre au besoin exprimé.

Notre capacité à apporter une réponse appropriée permettra le plus souvent de désamorcer rapidement une situation qui pourrait autrement s’envenimer. 

En tant que parents, nous te livrons dans cet article le fruit de nos recherches et de notre expérience car nous considérons la gestion des émotions comme l’une des pierres angulaires de l’éducation. Il est essentiel de préciser que lorsqu’un enfant frappe (pleure, insulte ou hurle) régulièrement, on considère qu’il n’est plus sous le coup de l’émotion. Il exprime dans ce cas un mal être profond dont ne traite pas cet article et qui devrait à notre sens être porté à l’attention d’un professionnel de santé.

Pourquoi “gérer” les émotions de ton enfant ?

Gérer les émotions de ton enfant, c’est avant tout en tenir compte, être à l’écoute du comportement qui en découle, et de sa cause. C’est en premier lieu accepter qu’elles soient liées à un besoin non satisfait, exprimé certes de manière immature ou inadaptée du point de vue d’un adulte, mais bien réelles.

Apprendre à gérer les émotions est bénéfique à court terme, car cela permet d’instaurer un climat de confiance entre l’enfant et ses parents. Sur le long terme, les bénéfices sont multiples et profonds. D’une part, cela permet de créer une relation positive et saine entre les personnes, de favoriser la coopération de l’enfant et d’instaurer les bases d’une harmonie au sein du foyer. D’autre part, il s’agit d’une des clés majeures dans le développement de l’intelligence émotionnelle (et de l’empathie), l’une des briques essentielles à travailler au même titre que les autres formes d’intelligence.

Check

Tu l’auras compris, la gestion des émotions, ainsi que le travail autour de celles-ci (que nous traiterons dans un prochain article) doit faire, à notre sens, partie intégrante de l’éducation qu’en tant que parents, nous prodiguons à nos enfants.

Comment gérer l’émotion de ton enfant ?

Prendre du recul

Lorsque ton enfant exprime une émotion, la première étape consiste à prendre du recul et ne rien faire “dans la seconde”. 

Concrètement, l’émotion exprimée par l’enfant va immédiatement provoquer une émotion miroir. Ses larmes peuvent entraîner chez toi, l’adulte témoin, de la tristesse, de la peur, ou même parfois de la colère. C’est une évidence, pourtant on l’oublie souvent. Traiter une émotion par une émotion sera généralement signe de surréaction. Ton enfant entrera dans un processus d’escalade en te voyant réagir à l’excès, et ne pourra être soulagé. 

Sans danger réel, nous devons d’abord gérer notre propre émotion. Si 10 secondes sont nécessaires pour recouvrer notre calme, faire redescendre le pic de stress et agir sereinement, alors ce sont 10 secondes nécessaires. Il est important de prendre conscience de sa propre émotion, de la reconnaître, et de la traiter (ce qui n’a rien de simple, on en convient). Un simple exercice de respiration (Respirer pleinement et lentement), et le fait de se dire “OK, il pleure, j’ai eu peur, mais ce n’est rien de grave” avant d’agir permet souvent de retrouver instantanément sa sérénité. 

Observer ton enfant

Comment comprendre l’émotion vécue par ton enfant et y apporter une réponse appropriée si tu ne l’observes pas ? Chaque émotion se manifeste différemment. Chez l’enfant, qui n’a pas ou peu de filtres, il est généralement facile d’identifier à quelle émotion primaire est rattachée son comportement.

Pour faire simple, si l’enfant crie, frappe, explose..., on peut considérer qu’il est en colère. S’il grimace, recule, rejette, tu auras affaire à du dégoût (je me rappelle encore du visage de ma fille tout bébé en goûtant certains légumes, le doute n’était pas permis.). 

Au-delà de son comportement, prend le temps d’observer son langage corporel, la façon dont-il se tient, les traits de son visage. Cette phase d’observation te permettra souvent de détecter certains indices clés, sur l’émotion en tant que telle, mais également sur le besoin lié à celle-ci. Que s’est-il passé ? Quel a été le déclencheur ?

Enfant Triste Pleurs

Les émotions sont avant tout un excellent moyen de communication. Comme dans toute forme de communication, il doit y avoir à minima :

  • un émetteur : ton enfant. Il exprime, dans la mesure de sa maturité, de son expérience, de sa capacité, un besoin.
  • un message : sous le coup de l’émotion, le message est souvent brouillé. Il n’a pas été analysé, rationalisé.
  • un récepteur : toi, le parent. Ton rôle est de recevoir le message, de le comprendre et d’y apporter une réponse adaptée.
  • un feedback : la réaction, la réponse que tu apporteras au message en fonction de ton interprétation de celui-ci
Schema Communication Emotions 1

De ta capacité à observer ton enfant et donc comprendre le message qu’il cherche à transmettre dépend le comportement qu’il adoptera ensuite.

Accueillir l’émotion de ton enfant

Lorsque l’enfant est au cœur de son émotion, il s’exprime, et décharge une tension devenue parfois trop forte. Le fait de décharger cette tension est naturel et sain. En tant qu’adulte, nous devons accueillir cette émotion. Cela ne veut en aucun cas dire “laisser faire”, ou “ne pas imposer de limites”.

Accueillir les émotions de son enfant, c’est lui donner la possibilité de les exprimer :

  • S’approcher de lui et se mettre “à sa hauteur”. De manière générale, lorsqu’on engage le dialogue avec quelqu’un, il est beaucoup plus facile de le faire à hauteur d’yeux. S’il doit te regarder vers le haut sous le coup de l’émotion, ton enfant pourra se sentir écrasé, étouffé, ce qui n’arrangera rien. S’il se laisse faire, prend le dans les bras avant d’entamer le dialogue. Dans le cas contraire, assis toi sur le sol. Cela instaurera immédiatement un environnement de confiance mutuelle.
  • Parler, poser des questions, verbaliser l’émotion. “Peux-tu me dire ce qu’il se passe ? Tu as l’air en colère (triste / bien joyeux…)”. Il est important de parler à ton enfant, d’une voix calme et claire. L’idée est de l’amener à exprimer son émotion, ce qu’il ressent. Ton enfant doit comprendre qu’il est écouté, que tu es présent, et que tu es là pour l’accompagner dans la gestion de son émotion.
  • Lui donner les moyens d'extérioriser pleinement son émotion. Il ne s’agit pas de stopper au plus vite les cris ou les pleurs, mais au contraire de vider pleinement le trop plein qu’il y a à évacuer. A ce stade, il est nécessaire d’avoir compris l’émotion de ton enfant pour y apporter une réponse adaptée.

Répondre au besoin de ton enfant

Nous l’avons vu précédemment, chaque émotion exprime un besoin qui peut-être précis ou découler d’un ensemble d’événements entraînant une décharge émotionnelle. Dans tous les cas, et en tant que récepteur, tu dois te comporter en allié, montrer à ton enfant que tu es de son côté, qu’il n’y a rien d’anormal à son émotion mais qu’il doit l’exprimer dans le cadre de limites liées notamment au bien être et à la sécurité des personnes (et objets) qui l’entourent. Tu dois également lui laisser le temps et l’espace pour s ‘exprimer.

La colère

S’il a besoin de frapper, de se défouler, ne l’en empêche pas, mais impose lui des limites raisonnables. 

  • Le coussin de la colère est un très bon outil pour les plus jeunes. Donne-lui un coussin (sur lequel tu auras par exemple dessiné au préalable un visage en colère) que tu poseras sur un matelas et laisse-le se défouler en toute sécurité. Si cette méthode est discutable (et discutée), elle a le mérite de fonctionner lorsque les conseils habituels (boire un verre d’eau, souffler) sont devenus inutiles. 
  • Pour les plus grands, tu peux même acheter des gants de boxe et un pao. L’idée est de ne pas empêcher mais de canaliser vers un comportement acceptable. En aucun cas il n’est question de le laisser faire du mal à autrui ou se faire du mal.
  • L’inviter à sauter sur place. Si ton enfant est sous le coup de la colère mais t’entend et te répond (il n’est pas en crise), tu peux l’inviter à sauter sur place, faire des Jumping Jack, s’étirer le plus fort possible vers le plafond. Cela fera vite redescendre l’excès de tension.
  • Lui donner des feuilles de brouillon qu’il devra broyer et envoyer à un endroit précis est également une bonne idée. Le fait de se concentrer petit à petit sur un objectif à atteindre lui permettra de se recentrer.

Une fois la crise passée, il est temps de passer au dialogue, de revenir sur ce qui vient de se passer, de s’hydrater, de parler calmement, et de voir ensemble s’il est possible de résoudre le problème.

Nous entendons l’argument qui consiste à dire que le coussin de la colère ou le fait d’autoriser à frapper dans un pao amènera l’enfant à faire un lien direct entre colère et violence. Ayant pratiqué des sports de combat (Karaté, Krav-Maga), nous pensons qu’en étant clair sur les limites liées à l’expression de cette colère, il est au contraire possible que ton enfant fasse moins naturellement appel à la violence envers ses camarades sous le coup de l’émotion. Il doit comprendre que frapper autrui est interdit puisque des limites ont été posées auparavant.

Enfin, si la colère est l’expression d’une frustration liées à un refus de ta part, ne cède pas. Ton enfant doit comprendre que la colère ne peut être un levier pour obtenir ce qu’il souhaite.

La joie

Gérer la joie devrait être évident, pourtant on peut vite oublier de la traiter comme il se doit. “Mon enfant est joyeux, tout va bien, je n’ai rien à faire !”. Au même titre que les autres émotions, la joie exprime un besoin. Celui de partager, d’échanger, de communiquer au-delà de la normale. 

C’est l’occasion rêvée de montrer à ton enfant que tu es à l’écoute, et de rire avec lui. Improvise, met de la musique et dansez, chantez. Oubliez cinq minutes les codes de bonne conduite et faites de cet instant un merveilleux souvenir. 

Prend également le temps de communiquer, de comprendre ce qui l’a rendu plus joyeux que d’habitude. Avec le temps, tu apprendras ce qu’il préfère, ses passions.

La peur

Face à la peur, ton enfant n’a qu’un besoin, celui de se sentir en sécurité auprès de toi. S’il se laisse faire, prend le dans les bras, serre le fort, et asseyez vous par exemple dans un coin de canapé ou sur le sol dans l’angle d’un mur. Cela aura un effet rassurant, stabilisant. Lorsqu’il commence à reprendre ses esprits, parle lui. Au-delà de dédramatiser, il est important de l’amener à exprimer ce pourquoi il a eu peur pour pouvoir travailler celle-ci par la suite à tes côtés. “Ouf… Tu as eu peur ! Raconte-moi !”

Il doit en prendre conscience et comprendre que tu vas l’aider lorsqu’une situation similaire se présentera.

Le dégoût

Le dégoût est une émotion particulière. 

Dans sa forme instinctive, (le dégoût lié à une odeur par exemple), il n’est pas forcément utile d’aller à l’encontre de l’émotion. Si un enfant n’aime pas l’odeur des choux de Bruxelles, quel est l’intérêt de le forcer à en manger ? Et par quel moyen ? En le mettant face au terrible discours de la faim dans le monde ? Le besoin exprimé est de s’éloigner de l’objet du dégoût, nous en faisons autant en tant qu’adultes.

Dans sa forme acquise, la gestion de l’émotion de dégoût est différente et devrait être traitée dans le respect de tes valeurs et des valeurs humaines en général. Prenons l’exemple d’un enfant exprimant du dégoût face à un camarade en fauteuil roulant. Naturellement, aucun enfant ne ressentirait de dégoût dans cette situation. Cette émotion lui a été transmise d’une manière ou d’une autre et il est nécessaire d’amener le dialogue. Il faut comprendre comment il en est venu à ressentir cette émotion, pourquoi de manière concrète il ressent cela. On entre ensuite dans le champ de l’éducation. Il faut prendre cela au sérieux et expliquer à ton enfant que l’objet de son dégoût n’est pas justifié et pourquoi.

La surprise

La surprise, en tant qu’émotion temporaire laissant place à une autre émotion n’a pas à être traitée en tant que telle et encore moins dans l’urgence. Prenons l’exemple très simple d’un enfant qui fait une chute. S’il n’y a rien de grave, généralement il se relève et exprime une émotion de surprise en te cherchant du regard. S’il lit la peur sur ton visage et que tu te précipites pour le prendre dans tes bras, cela déclenche systématiquement une émotion de peur suivie de larmes qu’il te faudra désormais consoler. 

La tristesse

La tristesse est souvent liée :

  • à la perte d’un besoin auparavant comblé. “J’ai perdu mon doudou”. Dans ce cas, il est temps de privilégier la coopération et le dialogue. “Quand avais-tu ton doudou ?”, “Qu’as-tu fait ensuite ?”. Inutile de reprocher quoi que ce soit.
  • à un besoin non comblé (qui peut être récurrent comme la faim). Dans ce cas, il faut comprendre précisément quel est le besoin, et le combler dans la mesure du possible et du raisonnable. S’il n’est pas possible de combler ce besoin dans l’immédiat, il est important de reconnaître l’émotion : “Tu es triste car tu voudrais faire de la balançoire, mais maman refuse”, d'expliquer la raison du refus : “Il est tard, nous n’allons pas tarder à manger et tu as déjà pris ta douche” mais également de proposer une alternative adaptée, immédiate ou reportée : “Nous pourrons faire une activité ensemble après le repas si tu les souhaites” ou “Demain nous ferons de la balançoire ensemble, ça te convient ?”.
  • à une décharge émotionnelle au même titre qu’une grosse colère. Dans ce cas, c’est le trop plein. Ton enfant a besoin de tes bras, de ta présence à ses côtés et, le temps de se calmer, de pouvoir te parler et exprimer ses frustrations. Dans ce cas, le verre d’eau, les mouchoirs seront effectivement de bon compagnons.

Éviter l’escalade

Facile à dire, mais difficile à faire dans 100% des cas, et pourtant... Éviter l’escalade, c’est bannir définitivement de notre propre comportement certaines paroles, certains gestes, qui ne peuvent améliorer la situation liée à l’expression d’une émotion. Se mettre en colère, crier, agir dans la précipitation, paniquer ou même pleurer sont autant de comportements qui ne répondent aucunement au besoin de l’enfant. Au contraire, cela va provoquer chez lui de nouvelles émotions, si bien qu’il n’arrivera plus du tout à comprendre où il en est, ni même ce dont il a besoin.

Danger Colere Parents

Canaliser nos propres émotions est essentiel dans le sens où le comportement de nos enfants sera également déclenché par celles-ci.

A bannir également, toute forme de reproches, moqueries ou de rabaissement. Il n’y a rien de pire que de faire ressentir à un enfant qu’il est impuissant, immature, ou que son comportement est honteux. Cela risque de briser toute sa confiance envers son parent. Si recadrage il doit y avoir, cela doit être fait à posteriori, au calme, lors d’un temps de dialogue dédié (et non sous le coup de l’émotion).

Dans notre prochain et dernier article sur les émotions, nous verrons ensemble comment anticiper les réactions parfois excessives de nos enfants face à leurs émotions, et avec quels outils simples et pratiques il est facile de les aider à comprendre et développer leur propre gestion des émotions. N’hésite pas à nous dire en commentaire ce que tu as pensé de cet article et s’il y a des choses que tu ferais différemment !

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Commentaires

(10 commentaires)

  1. Excellent article ! Nous devrions tous suivre des cours sur la parentalité et la gestion des émotions en préparation à l’accouchement ! Cela faciliterait aussi grandement la vie des adultes. Les émotions de nos enfants nous apprennent aussi beaucoup sur nous-mêmes, ils nous font le cadeau de grandir à travers eux 🙂

  2. Super ton article ! C’est tellement important ! Je suis moi-même très intéressée par ce sujet pour ma fille de 9 ans. Merci à toi

  3. Article très intéressant ! Merci pour cette interprétation des émotions qui parfois, justement sous le coup de nos propres émotions, ne sont pas facilement discernables. La prise de recul est essentielle mais comme tu le dis si bien, pas évidente dans 100% des cas. Être parent se travaille tous les jours. 😉

  4. Votre article est top, clair et très bien détaillé.
    Je n'avais pas pensé à prendre en compte la joie de mes enfants. Par moment je réagis comme préconisé dans l'article, de manière instinctive, mais dans le speed du quotidien, je ne me l'autotise pas, et du coup je réalise que je passe à côté de quelques choses, grâce à l'article. Merci.
    Y-a-t'il autre chose à faire que ce qui est expliqué lorsque les enfants pleurent de tristesse, dû à un film triste ?

  5. Superbe article, j'ai beaucoup aimé la dernière partie qui aide à comprendre ce qui se cache derrière une émotion. C'est tellement important de laisser les enfants s'exprimer car tout ce qui se s'exprime pas, s'imprime comme on dit !

  6. Merci pour cet article qui permet de bien comprendre les besoins derrière chaque émotion. C’est vrai que souvent derrière une émotion, se cache un besoin qui n’est pas toujours celui qui est exprimé en premier. Par exemple ce week end des pleurs de douleurs étaient en fait un besoin de câlin, la colère une déception etc… Je trouve que questionner l’enfant lui permet de verbaliser ce qui se passe pour lui sans que l’adulte ne préjuge de son besoin.

  7. Merci pour votre article très riche ! L’effet miroir de l’émotion de l’enfant sur l’adulte est tellement vrai. Je vois encore ma sœur sauter de sa chaise parce que l’un de ces enfants (ou même l’un des notre) tombait. Certes, j’ai un peu peur sur le moment, car on ne sait jamais à l’avances quelles sont les conséquences d’une chute. Mais au lieu de courir, je verbalise auprès de l’enfant que j’ai eu peur et que c’est normal si lui aussi il a eu peur. Ça calme souvent très vite les larmes et l’enfant est plus à même de dire s’il a mal quelque part.

    Pour partager avec vous une anecdote très parlante sur les émotions. Il y a quelques mois, notre petit dernier devait avoir 15-16mois. Il vient me prendre par la main et me dit « peur » en m’attirant vers sa chambre. Il me montre la fenêtre et répète encore « peur ». Et je comprend que le bruit provenant de dehors (des travaux) lui font peur. Je ferme la fenêtre et il me sourit. Heureux, il se met à jouer tranquillement dans sa chambre. Y’a pas d’âge pour commencer à parler des émotions des enfants, il faut le faire dès la naissance !

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